La conscience phonologique

« Sophie Briquet-Duhazé (2013) définit la conscience phonologique comme étant une «compétence métalinguistique qui consiste à opérer des tâches délibérées sur les mots à l’oral» (p.9). Elle est un prédicteur à l’apprentissage de la lecture en ce sens que l’enfant doit être capable d’une analyse intentionnelle du langage oral avant de pouvoir lire.

La conscience phonologique est développée en commençant par la prise de conscience de la syllabe, puis de la rime et enfin du phonème (Giasson, 2012). La perception des syllabes se fait naturellement chez les enfants, c’est pourquoi elle est la première étape. Le phonème, qui pourtant permet d’accéder à la compréhension du principe alphabétique, est un élément bien plus abstrait qui demande plus d’entrainement (Van Reybroeck, 2016).

Pour chaque type d’unité de la conscience phonologique (syllabe, rime et phonème), l’enfant est amené à remplir deux types de tâches déterminés selon leur nature (Giasson, 2012 & Van Reybroeck, 2016). La tâche épiphonologique (implicite) concerne les activités d’isolation et d’identification, tandis que la tâche métaphonologique (explicite) renvoie à la manipulation délibérée » (Willaert, 2017)

Vous trouverez ici un dossier explicatif de la conscience phonologique (AC-Grenoble)

Dossier d’activités de Charlotte Guelenne – Commune d’Attert

Dossier d’activités de l’Université de Laval

Conseils et liens de « TA@école »